En Afrique : alors qu’un temple s’élève, l’attente se renforce pour un autre

June 12, 2020
Les activités sur les sites désignés pour les temples bahá’ís au Kenya et en RDC donnent un aperçu de l’esprit naissant qui émane de ces lieux consacrés à l’unité.

MATUNDA, Kenya — Bien qu’à des stades de développement très différents, les sites désignés pour les maisons d’adoration bahá’íes au Kenya et en République démocratique du Congo donnent un premier aperçu de l’esprit naissant d’espoir et d’unité.

« Le temple qui s’élève est déjà devenu ici un symbole d’unité. Les gens viennent voir ce qui se passe », explique Stephen Mwangi, administrateur du projet pour la maison d’adoration bahá’íe locale en construction à Matunda, au Kenya.

Des personnes de différentes religions des villages voisins se sont rassemblées sur le site du temple pour des prières collectives avant même le début de la construction. Un nombre croissant d’habitants de la région, se sentant concernés par le projet, ont également aidé à différentes tâches, notamment en s’occupant d’une pépinière sur le site.

Diapositives
11 images
Vue aérienne de l’édifice central et du terrain de la maison d’adoration bahá’íe locale à Matunda, au Kenya.

Le terrain du temple est également devenu un lieu de rassemblement pour les jeunes participant à des programmes éducatifs bahá’ís qui développent les capacités de service. Vivian, un jeune de Matunda, déclare : « L’adoration de Dieu nous transforme intérieurement et s’exprime extérieurement, ce qui signifie mettre notre foi en action par des actes altruistes. »

Wesley, un autre jeune de la région, explique que « puisque des personnes de toutes les confessions participent à ce projet et aux réunions de prière sur le site du temple, elles en viennent à voir comment la maison d’adoration représente l’unité de l’humanité et l’amélioration de la société à travers des actions positives. »

Diapositives
11 images
Photographie prise avant la crise sanitaire mondiale actuelle. Des personnes de religions différentes se sont rassemblées avant même le début de la construction sur le site de la maison de culte bahá’íe à Matunda, au Kenya, pour des prières collectives.

Malgré les difficultés causées par la pandémie, les bahá’ís du Kenya et de la République démocratique du Congo ont persévéré et ont trouvé des moyens créatifs de poursuivre les projets tout en maintenant les mesures de sécurité mises en place par leurs gouvernements.

Au Kenya, les fondations de l’édifice central de la maison d’adoration ont été posées, ses neuf murs sont maintenant construits et des supports pour l’élégant toit incliné du projet sont mis en place.

Diapositives
11 images
Un nombre croissant de résidents des villages entourant le site de la maison d’adoration bahá’íe locale à Matunda, au Kenya, ont aidé à différentes tâches, notamment l’entretien d’une pépinière sur le site.

En République démocratique du Congo, on attend avec impatience le dévoilement du projet de la maison d’adoration bahá’íe nationale. Le site du temple, qui est situé dans la capitale, Kinshasa, est actuellement en cours de préparation pour la phase de construction. Des bénévoles venus de la région et de tout le pays ont aidé à l’entretien du terrain, se réunissant au début de chaque journée pour prier ensemble.

Diapositives
11 images
Des personnes de différentes confessions de la région et de tout le pays qui aident à l’entretien du site de la maison d’adoration bahá’íe nationale en République démocratique du Congo se réunissent au début de chaque journée pour prier ensemble.

Sam Katombe, agent de liaison communautaire pour le projet de construction de la maison d’adoration à Kinshasa, a expliqué :

« La prière, comme les racines d’un arbre, tire sa nourriture du sol de l’amour divin. Et le service est comme la sève qui apporte la vie dans la communauté. Ceux qui offrent leur temps et leur énergie pour offrir aux habitants de leur pays un bel endroit pour la prière et la méditation contribuent à élever un édifice consacré à l’unité et à l’amour pour tous. »