L’inauguration des nouveaux locaux du bureau de la BIC au Caire a réuni des acteurs sociaux afin d’approfondir la réflexion sur l’égalité entre les femmes et les hommes.
La délégation de la BIC à la CSW70 examine comment la justice pour les femmes et filles exige un engagement moral commun des individus, des communautés et institutions.
Bani Dugal revient sur trois décennies d’engagement de la BIC auprès des Nations unies, en s’appuyant sur les principes bahá’ís et l’expérience d’une communauté mondiale.
Deux rencontres organisées au temple de Wilmette pour le Mois de l’histoire des Noirs ont permis la réflexion sur l’harmonie raciale et le sentiment d’appartenance.
Une réunion organisée à Acre le 25 février a rassemblé des participants d’horizons divers, offrant espoir et fraternité en cette période d’incertitude.
Selon la déclaration de la BIC, une refonte en profondeur du concept de justice est nécessaire pour instaurer le genre de société auquel aspirent les peuples du monde.
À la 64e session de la Commission de l’ONU pour le développement social, la BIC a souligné l’importance de la collaboration entre individus, communautés et institutions.
Lors de la Commission des Nations unies, la BIC, présente la justice comme une notion commune à tous
La délégation de la BIC à la CSW70 examine comment la justice pour les femmes et filles exige un engagement moral commun des individus, des communautés et institutions.
Favoriser l’action collective dans le village de Canjavu
Ce récent podcast se penche sur les initiatives menées dans un village de la RDC pour trouver des solutions aux problèmes de longue date dans différents domaines.
Les voisins se rassemblent au temple bahá’í pour trouver les liens qui permettront de surmonter les préjugés
Deux rencontres organisées au temple de Wilmette pour le Mois de l’histoire des Noirs ont permis la réflexion sur l’harmonie raciale et le sentiment d’appartenance.
Comment les jeunes du monde entier trouvent un sens à leur vie en s’engageant au service des autres
Quatre conseillers expliquent comment les programmes éducatifs bahá’ís aident les jeunes à se découvrir une nouvelle identité et un objectif au service de la société.
NEW DELHI — La justice exige que les femmes aient les mêmes droits que les hommes. Cependant, il est difficile de parvenir à une véritable égalité et il faudra éliminer les obstacles qui empêchent la participation des femmes en tant qu’égales des hommes dans tous les domaines de l’activité humaine. Selon le Bureau bahá’í des affaires publiques de l’Inde, la famille est un cadre dans lequel tout le monde peut appliquer le principe universel de l’égalité des femmes et des hommes.
« Le renforcement de la vie familiale est essentiel au progrès de la société », déclare Nilakshi Rajkhowa, du Bureau des affaires publiques, dans une interview accordée au News Service, à propos des idées et des expériences que le Bureau considère comme pertinentes pour le discours sur l’égalité des femmes et des hommes. Continuer la lecture >