Maisons d'adoration

Bahá'u'lláh a désigné les maisons d'adoration bahá'íes comme des lieux de rassemblement spirituel pour la prière et la méditation autour desquels seront regroupées des institutions sociales, humanitaires, éducatives et scientifiques. Huit maisons d'adoration bahá'íes continentales ont été construites.

Le plan d’ensemble d'une maison d’adoration comprend un bâtiment central – la maison d'adoration proprement dite – ainsi que plusieurs dépendances. Si la maison d’adoration est le lieu central de prière dans une zone géographique donnée, ce n’est pas son seul but. ‘Abdu'l-Bahá a expliqué qu’en fournissant des moyens éducatifs, des soins de santé et d'autres services, elle doit également soutenir le progrès économique et social de la communauté et offrir un abri, des secours et une assistance aux personnes dans le besoin. Dans ce but, ‘Abdu'l-Bahá a prévu que les sections complémentaires – comme un hôpital, une école, une université, un dispensaire et un hospice – seraient progressivement ajoutées à une maison d'adoration. Bahá'u'lláh se réfère à la maison d'adoration comme au Mashriqu'l-Adhkár, nom arabe signifiant « lieu d’où s’élève la mention de Dieu ».

Les maisons d'adoration bahá'íes sont situées à:

  • Wilmette, Illinois, États-Unis. Inaugurée en 1953.
  • Kampala, Ouganda. Inaugurée en 1961.
  • Sydney, Australie. Inaugurée en 1961.
  • Francfort, Allemagne. Inaugurée en 1964.
  • Panama, République du Panama. Inaugurée en 1972.
  • Apia, Samoa. Inaugurée en 1984.
  • New Delhi, Inde. Inaugurée en 1986.
  • Santiago, Chili. Inaugurée en 2016.
  • Battambang, Cambodge. Inaugurée en 2017.
  • Norte del Cauca, Colombie. Inaugurée en 2018.

Des projets sont en cours pour construire des maisons d’adoration nationales en République démocratique du Congo (RDC) et en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des maisons d’adoration locales sont également en cours de construction à Bihar Sharif en Inde, à Matunda Soy au Kenya et à Tanna au Vanuatu. Dans le monde entier, des réunions de prière ont lieu régulièrement, au niveau local, dans les centres bahá’ís et dans les foyers des croyants.