Les célébrations du bicentenaire par la BIC explorent la paix et l’unité de l’humanité

November 11, 2019

BIC ADDIS ABEBA — Les bureaux de la Communauté internationale bahá’íe ont réuni, plus tôt ce mois-ci, des dignitaires et des dirigeants d’organisations internationales pour des célébrations du 200e anniversaire de la naissance du Báb. Les réunions, qui ont eu lieu mardi dans les bureaux de la BIC à Addis-Abeba (Éthiopie) le 5 et à New York le 1er novembre, ont permis d’explorer l’adéquation entre les enseignements du Báb et de Bahá’u’lláh datant de deux siècles et la situation mondiale actuelle.

À Addis-Abeba, Solomon Belay, représentant de la Communauté internationale bahá’íe, a axé son exposé sur l’impératif de la paix et l’accent mis sur celle-ci dans les enseignements bahá’ís. « La réalité de la paix est si complexe qu’aucun individu ni aucune organisation ne peut prétendre la saisir et la promouvoir seul. Nous avons tous besoin de nous réunir et de nous concerter sur les possibilités, les conditions nécessaires, et le chemin de la paix. »

À New York, la célébration s’est déroulée dans les bureaux de la BIC (en anglais), où les participants ont exploré certaines des implications de l’unité de l’humanité.

« La conviction d’appartenir à une seule et même famille humaine est au cœur des enseignements bahá’ís », a déclaré Bani Dugal, représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe, aux participants à la célébration. Elle a souligné que l’acceptation de ce principe « appelle chacun de nous à s’efforcer de surmonter toutes les formes de préjugés, qu’ils soient raciaux, religieux ou liés au genre ».

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La célébration du bicentenaire qui s’est tenue dans le bureau du BIC à New York a donné lieu à de nombreuses discussions joyeuses sur l’importance des enseignements bahá’ís.

Les célébrations ont été l’occasion de réfléchir à l’état actuel des affaires du monde et aux conséquences des enseignements de la foi bahá’íe sur différentes populations. Les participants à la célébration à New York ont visionné des extraits du film L’aube de la lumière, qui montre les implications de certains des enseignements bahá’ís fondamentaux pour aborder les formes contemporaines d’oppression dans différents endroits du monde.

« Des changements profonds dans les structures de la société sont, bien sûr, essentiels à une paix durable », a précisé Emily Osvold de la BIC, en présentant une partie du film sur les personnes travaillant pour la paix dans leurs communautés. « Le rôle des femmes, des jeunes, de l’éducation et nos modèles économiques doivent tous être réexaminés. Mais les individus ne doivent pas attendre un changement structurel avant de contribuer à la paix. Chaque personne a le potentiel de devenir un acteur actif du changement social et de contribuer à la construction d’une société pacifique. »

Au sujet du film, un participant a déclaré : « Le message d’amour a touché mon cœur. Ce message est vraiment ce qui donne un sens à toutes nos vies et s’applique à nous tous, peu importe nos origines. »

Dans le film, qui raconte l’histoire de la quête personnelle de vérité et de sens de huit personnes, une des personnes interrogées souligne ce message d’amour : « La vérité incontestable est l’amour. L’amour est ce que nous partageons avec tout le monde dans notre société. L’amour est la raison pour laquelle nous existons. »

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Des dizaines de dignitaires, de représentants d’organisations internationales, entre autres, ont assisté à la célébration du bicentenaire au bureau de la BIC à New York.