Du fond de l’exil, une lumière pour le monde – 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte : 3e partie

September 14, 2018

Le Service des nouvelles internationales bahá’íes publie une série de podcasts (en anglais) sur le 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte. Ce bref article est l’introduction au troisième des épisodes de podcast. Écoutez le premier podcast ici et le deuxième podcast ici

Il y a un siècle et demi, Bahá’u’lláh arriva en Terre sainte en tant que prisonnier, dans les conditions les plus épouvantables. Malgré sa grande souffrance, il écrivit une série de lettres remarquables, s’adressant aux rois et aux dirigeants de son époque.

Podcast: Du fond de l’exil, une lumière pour le monde – 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte : 3e partie

(Podcast en anglais) L'arrivée de Bahá'u'lláh à Acre a été un moment de crise sévère. Néanmoins ce fut à cette période qu'Il a fait Ses déclarations les plus importantes aux rois et aux dirigeants de son temps, établissant le cadre d'une civilisation mondiale.

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Ces écrits historiques appelaient l’humanité, à travers ses dirigeants, à œuvrer pour l’édification d’une civilisation mondiale juste, fondée sur l’unité de l’humanité. Il a exhorté les dirigeants de son époque à mettre de côté leurs divergences, à mettre en place un système de sécurité collective et à progresser vers le désarmement, à défendre la cause de la justice, à faire preuve de la plus grande attention au bien-être et aux droits des pauvres et à travailler pour une paix durable. Il a fait l’éloge du système de gouvernement représentatif et de l’abolition de l’esclavage.

Le troisième et dernier podcast sur le 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte, contient des interviews qui explorent ces messages historiques. La vision développée dans ces écrits est pertinente, non seulement pour le monde du 19e siècle et celui d’aujourd’hui, mais il s’adresse également bien au-delà de cette génération, prévoyant la réorganisation et la transformation de la planète entière, ainsi que l’émergence d’une civilisation mondiale cohérente sur les plans spirituel et matériel.

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Cette photo de 1907 montre la caserne où Bahá’u’lláh et ses compagnons ont été emmenés après leur arrivée à Acre, le 31 août 1868. C’était à l’intérieur de cette prison que Bahá’u’lláh a écrit certains de ses messages aux rois et aux dirigeants de monde.

« Il est remarquable que la vision de Bahá’u’lláh, révélée il y a 150 ans, réponde à notre situation actuelle », déclare Bani Dugal, représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe, anticipant ainsi le rassemblement des dirigeants mondiaux la semaine prochaine à New York pour la 73e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

« Les problèmes auxquels sont confrontés ces dirigeants sont considérables : paix et sécurité, désarmement nucléaire, changement climatique, fossé grandissant entre les riches et les pauvres, traite des êtres humains, migration, et la liste est longue, poursuit Mme Dugal. La nécessité d’une coopération internationale est plus grande que jamais. »

Les lettres de Bahá’u’lláh aux dirigeants de son époque sont traduites en français et publiées dans L’appel du Seigneur des armées. Le plus important de ces écrits, selon Shoghi Effendi, est la Surih-i-Muluk, ou Sourate aux rois, révélée à Edirne, en Turquie. Dans cette tablette, Bahá’u’lláh s’adresse aux dirigeants de l’Est et de l’Ouest, aux chefs religieux, aux philosophes, aux législateurs, entre autres.

Il expose le caractère de sa mission et les normes de justice qui doivent régir le comportement des dirigeants. Une œuvre particulièrement puissante et visionnaire, la Surih-i-Haykal, ou Sourate du Temple, comprend des lettres individuelles adressées à cinq dirigeants : le pape Pie IX, Napoléon III de France, le tsar Alexandre II de Russie, la reine Victoria et Nasiri’d-Din Shah d’Iran.